Le général Abu-Baker appelle les avocats palestiniens et le syndicat juridique à aborder le sujet du traitement juridique des détenus en cas de leur libération (évasion) de la prison

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Le chef de la Commission des Affaires des Détenus et Ex-détenus, Le général Qadri Abu- Bakr, a appelé le Syndicat des avocats et juristes palestiniens, ainsi que les institutions travaillant dans ce domaine, à aborder le sujet du traitement juridique des quatre détenus palestiniens qui ont réussi à s'échapper de la geôle d’occupation de « Gilboa », et ont été de nouveau arrêtés par l'occupation israélienne hier et avant-hier dans les territoires de 1948.
Abu Baker a confirmé que les accords, traités et pactes internationaux ont abordé cette question et qu'il existe de nombreux articles et textes stipulant le traitement juridique des détenus dans de tels cas, et ces articles empêchent de se venger d'eux.
Par exemple, l'article (28) de la Déclaration de Bruxelles de 1874, qui est nommé «Projet d'une Déclaration internationale concernant les lois et coutumes de la guerre. », stipulait que «Les prisonniers de guerre sont soumis aux lois et règlements en vigueur dans l'armée au pouvoir de laquelle ils se trouvent », « Contre un prisonnier de guerre en fuite il est permis, après sommation, de faire usage des armes. Repris, il est passible de peines disciplinaires ou soumis à une surveillance plus sévère. Si, après avoir réussi à s'échapper, il est de nouveau fait prisonnier, il n'est passible d'aucune peine pour sa fuite antérieure ».
En plus, en 1907 la Convention concernant les lois et coutumes de la guerre sur terre « La convection de La Haye », a adopté la même clause, notant que d’ans l’article 8 stipulait que « Les prisonniers de guerre seront soumis aux lois, règlements et ordres en vigueur dans l'armée de l'Etat au pouvoir duquel ils se trouvent. Tout acte d'insubordination autorise, à leur égard, les mesures de rigueur nécessaires.
Les prisonniers évadés, qui seraient repris avant d'avoir pu rejoindre leur armée ou avant de quitter le territoire occupé par l'armée qui les aura capturés, sont passibles de peines disciplinaires.
Les prisonniers qui, après avoir réussi à s'évader, sont de nouveau faits prisonniers, ne sont passibles d'aucune peine pour la fuite antérieure ».
Par ailleurs, l'article 50 dans la Convention de Genève de 1929, a réaffirmé le même texte, qui figurait dans la Convention de La Haye, également les articles 91-94 de la Troisième Convention de Genève de 1949, qui ont été approuvé par plus de 190 pays, entre eux (Israël) et (les États-Unis).
Le général Abu-Bakr a appelé de nouveau le peuple palestinien, ses institutions officielles et civiles, de soutenir nos prisonniers nos détenues par tous les moyens possibles, et d’essayer autant que possible, d’obliger les organismes internationaux, d’assurer la protection pour nos détenus palestiniens par l'application des accords internationaux, parce qu’ils sont prisonniers des mouvements de libération, et d'empêcher l'occupation israélienne de se venger d’eux.
Il convient de noter que les quatre détenus palestiniens qui ont réussi à s'échapper de la geôle de « Gilboa », et ont été de nouveau arrêtés par l'occupation israélienne hier et avant-hier dans les territoires de 1948, sont (Mahmoud Al-Ardah, Yacoub Al-Qadri, Muhammad al-Ardah et Zakaria al-Zubeidi) alors que les deux prisonniers Ayham Kamamji et Monadel Naifat sont toujours libres.